Une nouvelle série d'illustrations

Courant Novembre, et ce pendant trois semaines, j'ai posté quotidiennement un dessin, une illustration en noir et blanc, reprenant des thèmes simples qui  me sont chers : des femmes, des cheveux, et des fleurs.
Je l'ai commencée en me sentant complètement perdue, dénuée de confiance en mon "style" que je n'appréciais plus. 
Je pensais partir en croisade pour m'en forger un tout beau, tout neuf, et... finalement pas.
Il se trouve que, j'ai fait ce qui me venait naturellement, sans y réfléchir, sans croquis préparatoire élaboré, sans m'inquiéter du résultat final. Et j'ai découvert cette piste que j'ai beaucoup aimée, qui m'a fait un bien fou. 

Elles sont quinze.

Elles portent toutes un peu de moi en elles.
Je les aime toutes.

Maintenant, je vais réfléchir à leur futur !

Timtimsia (re)devient Laetitia Marcelino

... Ou plutôt, disons que Timtimsia s'incline enfin et laisse place à... Moi.
Laetitia Marcelino. C'est moi, sans pseudonyme.
On pourra dire ce qu'on veut, que c'est énormément de travail pour pas grand chose, de changer d'identité au beau milieu de sa carrière, mais très franchement, je ne me suis jamais sentie aussi motivée, enthousiaste, légère et pleine d'espoir pour la suite.

Que voulez-vous ? C'est peut-être le pouvoir de 2017, l'envie furieuse de changement, de révolte, l'envie de renier l'hypocrisie et faire tomber les masques. C'est peut-être tout ça à la fois. Dix ans après avoir "choisi" d'utiliser ce pseudonyme, qui m'avait été donné par quelqu'un ne faisant à ce jour plus partie de ma vie : je me rends compte qu'il ne m'a jamais correspondu. Un peu comme une paire de chaussettes trop serrées. Elles sont là, elles sont plutôt originales, pourquoi ne pas les utiliser ? Même si, au fond, je sais très bien qu'elles sont moches et inconfortables. Elles grattent et empêchent mon sang de circuler comme il se doit.
Résultat ? Je suis à l'étroit. J'ai les pieds qui gonflent, et si mes chevilles prennent le même chemin, ça n'est en rien à cause d'une vanité déplacée. Non. Simplement parce que : je suis à l'étroit.
À l'étroit dans ce pseudonyme adopté pour de mauvaises raisons, sous l'emprise d'une mauvaise personne. Ce pseudonyme qui m'a fait croire, trop longtemps, que j'aimais faire de la BD, et qui m'a collé cette image de "nana qui fait de la BD" sur le front. Image qui me poursuit encore jusqu'à aujourd'hui, et qui me poursuivra encore un moment, j'en suis certaine. J'ai lutté longtemps contre moi-même pour aimer ça. Les plus 'anciens' d'entre vous se souviendront de mes participations à feu 30joursdeBD, qui se terminaient quasiment toujours en bain de sang dans les commentaires. Et devinez qui en ressortait la plus blessée ? Tout juste.
J'ai passé des années à cultiver quelque chose que je n'avais moi-même jamais planté.
Alors, c'est terminé !  Timtimsia représente pour moi un assez mauvais souvenir professionnel (attention, j'ai vécu de très belles choses aussi), et j'ai justement décidé de ne plus vivre dans mes souvenirs.
Alors adieu Timtimsia, tu as fait de ton mieux, je ne te reproche rien, mais tu n'es plus moi.

Laetitia Marcelino.

Rainbow Fat Ladies

Aujourd'hui ouvre ma boutique éphémère en ligne ! 

Vous y trouverez des impressions de ma série d'illustrations mettant à l'honneur les femmes grosses, à petit prix, le tout en édition limitée, chaque exemplaire étant numéroté et signé ! (et découpé de mes petites mains)

Bonne visite ! 

Je participe au NaNoWriMo 2016 !

C'est un peu arrivé comme un cheveu sur la soupe : j'ai décidé, fin octobre, sans avoir établi de plan, ni de profils de personnages, ni rien de ce qu'un auteur effectuerait avant de se lancer dans un tel challenge, de participer au NaNoWriMo.

Le NaNoWriMo, c'est quoi ? Le National Novel Writing Month. Tout le mois de Novembre, soit pendant 30 jours, chaque participant se fixe l'objectif d'écrire 50 000 mots, dans le genre qu'il veut. Il n'y a pas de contrainte.
C'est quand on commence qu'on se rend compte que 50 000 mots, c'est un sacré défi. Pour tenir le challenge, il faut écrire un minimum de 1667 mots par jour (pour ma part, il me manque déjà 3000 mots pour coller au planning quotidien du NaNo. Eh oui. On ne se refait pas.) J'ai toujours plus ou moins écrit en dilettante et j'avoue qu'écrire chaque jour est un exercice tout nouveau pour moi, mais je sens que ça porte déjà ses fruits !

Je ne vous dévoilerais pas l'histoire pour le moment parce que je vous prépare une petite surprise une fois la nouvelle terminée !
Tout ce que je peux vous dire, c'est que tout est parti de ce dessin, réalisé il y a déjà plus de 3 ans.

Rendez-vous à la fin du mois ! 

Simonæ

J'ai toujours voulu écrire pour un magazine. C'est un fait, même si je n'y suis pas forcément douée (du moins pas tout le temps) l'écriture m'a toujours accompagnée, et m'a toujours fait très envie.
Il y a quelques mois, il y a eu de l'agitation sur Twitter et une envie a émergé : créer un webzine (encore un, oui !) inclusif, tolérant, féministe et... cool, ouvert à la critique et aux suggestions, bref, un endroit cosy où on a envie d'échanger.

Ni une ni deux, des gens remarquables se sont réunis, ont abattu des montagnes de travail de manière bénévole, ont monté un forum interne, un site, une rédaction (à laquelle je me suis naturellement greffée.)

Simonæ était né, et depuis le 5 septembre (anniversaire de mon emménagement en région genevoise, comme quoi...) on essaye d'écrire sur ce qu'on vit et ce qui nous entoure.

Mon premier article a été publié aujourd'hui, et contre toute attente, c'est un article musique.
Je suis finalement peut être une petite personne pleine de surprises !

Je vous invite à aller le lire, ainsi qu'à parcourir le site dans son intégralité !